ASSOMPTION

Assomption-de-la-Vierge-Carmel-de-Saint-Denis

 

Au jour glorieux de l’Assomption,

Je revois Marie qui s’élève

Dans une symphonie de rêve

Aux enlevantes partitions.

 

Juste après avoir dit « À Dieu »

À ses enfants, à nos apôtres,

Qu’elle a bénis, l’un après l’autre,

Son visage devint radieux ;

 

Le toit se colora d’azur ;

Des séraphins et séraphines

Entourèrent l’Aura divine

Pour l’élever vers le Ciel pur…

 

Où l’attendait notre Seigneur

Tenant à la main la Couronne

Toute étoilée pour la Madone,

Dans une exaltation d’honneurs.

 

Et voici la céleste cour

Qui accueille sa Souveraine

À l’Immaculation pérenne,

Porteuse de Paix et d’Amour ;

 

Qui lui chante la Trinité,

Qui la conduit jusqu’à son Trône

Près duquel elle s’abandonne

Dans toute sa Maternité…

 

Tout en gardant son Cœur pour nous,

Qui déverse des pluies de grâces,

Qui nous chérit, qui nous embrasse

Quand nous la prions à genoux.

 

L’espace d’une Dormition

S’ouvrit pour nous une belle ère :

La Reine du ciel vint sur terre

Couronner notre dévotion.

 

R.B.

 

 

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