JCB AD VITAM…

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Son grand sourire a tracé

Toute sa ligne de vie

Et son cœur a embrassé

Sa patrie, à faire envie.

 

L’ingénieur à la station

S’est mué en Maître d’œuvre

De programmes, d’émissions

Qui ont laissé leurs chefs-d’œuvre.

 

Il a moulé le Spectacle

Dans notre petit écran,

Transporté jusqu’au pinacle

Et les petits et les grands.

 

Ses jeux et ses comédies,

On les croquait comme un fruit,

On en sortait déraidis,

Plus égayés, plus instruits.

 

Il a diffusé la voix

De la paix durant la guerre,

Nous a placés dans la voie

Du bonheur à sa manière.

 

S’il est un gant qui lui aille,

C’est celui de «Bonne Humeur»

Qu’il logeait dans nos entrailles

Où son grain jamais ne meurt.

     

L’amoureux des sports d’équipe

A forgé l’esprit sportif;

Le «fou du foot» jusqu’aux tripes

A des fans à son actif.

 
Et du haut de sa Régie

Il a fondé la cité,

Par le biais d’«Inter Régie»,

De la vraie publicité;

 

Selon les règles de l’art,

De l’image et du message;

Et depuis, un nouveau fard

A marqué un nouvel âge.

 

Place à la plume rebelle

Qui n’a pas cédé sa place,

Dont les mots, à tire-d’aile,

Ont brassé tous les espaces :

 

De la plus haute critique

Des arts, des us et des mœurs

À la basse politique

Qui rabaissait son humeur;

 

Du chroniqueur, du conteur

De talent, sans se targuer,

À l’amuseur, au joueur,

Au «blogueur sachant blaguer».

 

Sans oublier le poète

Qui disait «à quoi ça rime»?

Qui d’un vers faisait la fête,

Nous enlevait la déprime.

 

JCB était aussi

Bon époux et bon papa;

Il a pris tous les soucis,

Il a guidé de ses pas.

 

Tout ce que je viens d’écrire

N’est pas vain car, comme un baume,

J’entends des jeux et des rires

Qui proviennent du Royaume.

 

 R.B.

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