JCBicha ad vitam.

Bicha

 

Blanche, elle était si blanche

Et d’esprit et de cœur ;

Elle avait l’âme franche

Et prenait tout à cœur.

 

Blanche, elle avait l’étrange

Privilège d’avoir

La compagnie des anges

Lorsqu’on broyait du noir.

 

Blanche, je l’ai connue

Sous le nom de Bicha

Qui m’est tombé des nues,

Et ce nom me toucha.

 

Et Bicha m’a connu

Grâce à mes strophes vaines

À son époux connu,

Parti pour d’autres scènes.

 

Depuis, Bicha ou Blanche,

Même amour, même look,

Fait de mon mur étanche

Une claie sur facebook.

 

En privé, en public,

Elle  applaudit ma plume ;

À chacun de ses clics

Ma plume se rallume.

 

Au point où, il est vrai,

J’écrivais pour lui plaire !

Elle était un doux rai

De gaieté, de lumière…

 

Qui soudain s’est éteinte

Pour s’allumer ailleurs ;

Et j’ai raté l’étreinte

De la mère et la sœur.

 

J’ai raté, ô regret,

La joie d’une rencontre ;

Son sourire de près

Qui ralentit la montre.

 

J’ai raté son visage,

Le timbre de sa voix

Qu’à travers ses messages

Je discernais parfois.

 

Maintenant, ô mon Dieu,

Que vous nous l’avez prise ;

Que là-haut, dans vos Lieux,

La douleur n’a plus prise ;

 

Maintenant que son être

Redevient tout entier,

Et revit le bien-être

D’avoir joint sa moitié ;

 

Maintenant qu’ils sont là,

Égayant le Royaume,

Pendant qu’on se sent las,

En attente d’un baume ;

 

Que cette magnifique

Union JCBicha

Nous inspire un cantique

Et un nouveau rachat.

 

R.B.

 

 

 

 

 

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